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Automne 2005

dimanche 20 novembre 2005

Au sommaire de ce numéro

- Proposition de vote de la charte “Esprit du SEL”
- Atelier SEL’idaire : Prochains dossiers “d’Echanges”
- 4ème Rencontres de l’Economie Solidaire de Pessac
- Florilège des CR des ateliers de Gap
- Les Dossiers d’Echanges : “Que sont les SEL devenus ?” : les résultats de l’enquête
- EDITO : Suite aux rencontres de Gap, Nicole nous a offert ce texte...

Parce que c’est un temps où chacun peut exprimer sa créativité,
Parce qu’on cherche à fonctionner autrement,
Parce que j’ai été surprise, émue, dérangée,
Parce que c’était fort de partage,
Parce que les désaccords sont possibles,
Parce que le poulet était bon, et le cidre excellent,
Parce que tu prenais tellement de place !
Parce que tu m’as offert un verre de bière et que j’ai reçu plus que de la bière,
Parce qu’on a des projets, et le désir de les réaliser,
Parce que j’ai vu dans la lumière de tes yeux le brillant de l’espoir,
Parce que tu es déstabilisant, et ça me plaît,
Parce que ce qui me fermait avant, devient possible à présent,
Parce que des initiatives confirment qu’un autre monde est possible,
et qu’il est déjà là,
Parce que c’est possible de se tromper, parce que c’est possible d’être différent,
Parce que je n’ai pas fait ce que tu demandais, tra lala lala !
Parce que je n’ai rien compris à ce que tu disais, mais tu étais tellement passionné,
Parce que j’ai vu dans ton sourire la connivence amie,
Parce que tu n’étais pas là, et pourtant présent,
Parce que j’ai été touchée par vos paroles, par vos attentions,
Parce que tu étais beau dans ta colère,
Parce que par ton personnage, c’est un flot de légèreté et de tendresse que tu partages,
Parce que tous les deux vous étiez beaux à voir,
Parce que vous étiez discrets, mais que vous avez tellement travaillé,
Parce que les notes de musique ont enchanté mon corps,
Parce que le Gospel, j ‘aime tellement ça,
Parce que j’ai goûté à la chaleur de tes bras, à la douceur de tes mots,
Parce que tes mains ont soulagé ma douleur,
Parce que je t’ai encore aperçu cette année, que je ne t’ai toujours pas rencontré et que tu
restes encore quelqu’un à connaître,
Parce que pour moi, ces rencontres sont une danse de la vie,
Parce qu’il y a toute cette richesse, cette humanité, cette diversité, je reviens réjouie,
avec le sentiment que notre « vivre ensemble » est un moment précieux et rare qu’il nous faut nourrir et multiplier.

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