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Rencontres et bourses d’échange

mardi 1er juin 2004, par jpd_fr

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La vie sociale est essentielle pour avoir un SEL vivant, qui fonctionne bien.

La vie sociale, c’est d’abord des rencontres :

- rencontres festives : goûters, pique-niques, méchouis, randonnées, etc.
- rencontres d’échanges : marchés en grains, ou « bourses d’échanges », bourses aux vêtements, bourse aux jouets, etc. Toutes les possibilités sont ouvertes à l’initiative du SEL (C.A. par exemple) ou d’un adhérent, concernant le SEL entier ou seulement un secteur ou un quartier...
- rencontres de travail : Assemblées générales ou réunions ou C.A. ouverts à tous.

Naturellement, on peut associer l’utile et l’agréable : bourses d’échanges suivies d’un repas, assemblée générale suivie d’un pot...

Précisions sur les bourses d’échanges :

- Afin que chacun dispose d’un stand, il faut une salle suffisamment grande et des tables.
- Plutôt que d’engager de grosses dépenses, essayez de trouver une salle gratuite ou bon marché, des musiciens ou une sono dans le SEL, demandez à chacun d’amener un plat et une boisson à partager, etc.
- Il vaut mieux prendre une assurance qui couvre les réunions, manifestations de l’association. Cette couverture vous est demandée si vous louez une salle ou si la municipalité vous en prête une.
- Demandez l’autorisation de la mairie si nécessaire.
- Veillez à ce que les échanges aient lieu en grains et non pas en euros. Ainsi, légalement, ce n’est pas un marché.

Pour comptabiliser les échanges pendant les bourses d’échanges, on utilise bons d’échanges, feuilles de richesse partagée (spéciales bourse d’échanges ou non), enveloppes de bons.

L’idéal, c’est que les adhérents puissent facilement faire beaucoup de petits échanges (une part de gâteau, un coffret en bois, un kilo de pommes, etc.) tout en limitant le travail d’organisation, saisie informatique ou écrite, en évitant les erreurs ou les fraudes...

Il semble que les feuilles de richesse partagée spéciales et les enveloppes soient préférables. Mais dans tous les cas, on peut faire la première bourse d’échanges avec le moyen habituel (bons d’échanges ou feuille de richesse partagée).

En pratique, les enveloppes (avec le nom de l’adhérent et son numéro) peuvent être distribuées au début des bourses d’échanges. Elles contiennent une valeur de 100 ou 200 grains en petits bons de 5, 10, 20 grains. Il est préférable de noter sur les bons le lieu et la date du marché, afin d’éviter que certains adhérents indélicats ne fassent des photocopies d’un marché à l’autre.

A la fin du marché, chaque personne rend ses enveloppes avec le solde de ses « grains », le tout étant enregistré à l’entrée et à la sortie du marché. Pour les échanges de plus de 50 grains les bons d’échange (à 3 volets) peuvent être utilisés en annexe (SEL Ariège).

L’autre solution est de distribuer des bons d’échanges multiples : une seule feuille A4 peut enregistrer plus de 10 transactions ; elle est reprise à la fin de la bourse ; cela revient un peu à faire une feuille d’échanges spéciale bourse d’échanges.